Deux « corps » sont présents dans cette collection,
celui de l’homme et de l’animal...
La méduse prend ainsi possession du corps féminin
dans une animalisation lente et progressive vers un
métabolisme lumineux et filandreux. La composition
du vêtement révèle l’antinomie entre ces deux entités.
Les tenues explorent la rigidité du squelette humain et
la translucidité de la méduse. Un autre corps est ainsi
révélé par ces superpositions de matières.
L’une étant une coque, une carapace qui protège le
corps alors que l’autre dévoile la peau et l’inconsistance
de la méduse. Présenté sous formes de strates en érosion,
le vêtement devient de moins en moins épais et laisse apparaître
la silhouette dans sa dimension la plus « animale ».





















Photographe: Ana Lorenzana